Un petit bichon dont j'avais entendu parler sur les bons de commande et que je souhaitais absolument lire. J'ai profité de mon séjour en Corée de 3 mois pour me l'offrir, roman japonais à la magnifique couverture rose que j'avais également vu au Japon mais vendu beaucoup plus cher... J'ai donc attendu de revenir en Corée pour me l'offrir l'ayant payé une douzaine d'euros. J'avais été attirée par la superbe couverture, vous commencez à me connaître, et par l'histoire, archétype d'un roman mignon feel-good japonais qui pullulent en ce moment. Voire trop si vous voulez mon avis.
Il n'est encore disponible qu'en anglais mais la sortie française devrait arriver courant 2026 ou l'année encore d'après je pense ( beaucoup sont d'abord traduits en français avant de l'être en anglais mais cela dépend, comme lui).
Dans ce roman commencé en novembre en extérieur le long d'une petite rivière à Séoul, on a cet aspect fantastique qu'on a souvent dans les romans feel-good asiatiques ressemblant fortement à "La librairie des souvenirs" Song Yu Jeong, roman coréen. Dans la même veine je pourrai vous proposer "La boulangerie de minuit" de Noriko Onuma. Pour "The vanishing cherry blossom bookshop", on suit plusieurs personnages, se rendant dans ladite librairie, n'apparaissant aux yeux des personnes que lorsque les cerisiers fleurissent au printemps. La responsable de la librairie s'appelle Sakura ( voulant dire justement "fleur de cerisier"), et elle est accompagnée de son chat Kobako. Plusieurs personnages surgissent dans le roman, ayant besoin de réconfort, ce que va leur apporter la singulière librairie.
On découvre Mio, une femme dont la mère décède brutalement, devant gérer seule les funérailles, sans son frère vivant sur un autre continent. Guère proche de la défunte, notre illustratrice doit gérer les formalités seule, et se retrouve un jour devant la fameuse librairie. Elle apprend grâce à la jeune propriétaire, que si elle lit un extrait d'un livre au même moment que Sakura elle-même, elle pourra avoir une discussion avec la personne qu'elle a perdue. Chose qui fait fooooortement penser à "La librairie des souvenirs" comme mentionné plus haut.
Ensuite on découvre Shingo, conducteur de train se retrouvant à la retraite. Il a perdu sa femme qu'il aimait profondément Yuriko, et confond sa fille et sa femme décédée. La librairie va l'aider à retrouver un peu sa défunte épouse. Un beau moment du récit, émouvant et doux.
Ensuite viennent Kaho et Shiho deux jumelles bientôt adultes dont les chemins vont se séparer, chacune allant habiter loin l'une de l'autre. Elles souhaitent faire leur ancien chemin de leur école et tombent au hasard sur la librairie. Elles se rappellent de leur ami Shoma, décédé jeune, qui disait aux deux filles qu'il les aimait équitablement même s'il en aimait une plus que l'autre, ce dont va s'excuser l'une des sœurs à l'autre.
Et pour terminer, on suit Kozue, une jeune femme ayant perdu sa mère alors qu'elle était enfant. En entrant dans la librairie, elle réalise que la jeune patronne porte le même nom que feu sa mère. Cela lui fait encore plus sentir le manque de celle qui lui manque sans cesse... Elle souhaite lui partager l'avancée des romans qu'écrit son père.
Tous ont donc la capacité de voir des proches qui leur manquent, cette entrée dans la librairie participant à combler ce vide qui les habite. Une lecture jolie, douce et émouvante mais avec un procédé répétitif et avec beaucoup de similarités avec d'autres romans dans le même genre. Je me demande si certains auteurs font des réunions tous ensemble pour nous proposer des romans hyper similaires ahah.
"The vanishing cherry blossom bookshop" de Takuya Asakura, acheté une douzaine d'euros à Séoul

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