Accéder au contenu principal

Articles

Rodeo vice

 Un livre qui m'avait bien tentée lorsque je faisais mes bons de commande, et que j'ai décidé de faire venir dans mes rayons. Ecrit par la manageuse et compagne de la chanteuse française Hoshi, "Rodeo vice" écrit par Gia Martinelli avait franchement l'air sympa. Du coup en plus de cela j'ai demandé un service de presse, lu aux alentours du 25 mai d'une traite un soir, pour l'avoir terminé le jour où il sortirait, et pouvoir donc en parler. Je lis rarement des livres d'une traite, mais ça a été le cas pour lui. Faisant plus de 220 pages, le roman nous emmène aux Etats-Unis, au sein d'une ville fictive  du nom de Rodeo church, située proche de Los Angeles. Rose 18 ans, française, son bac en poche, décide d'améliorer son niveau d'anglais en habitant une année dans une famille d'accueil américaine. Elle est prêt pour l'inconnu qui l'attend. Elle arrive donc chez Carl et Judy qui ont une fille Jane, plus jeune que Rose, qui vont
Articles récents

Little book of Séoul style

 Après avoir lu "Little book of Tokyo style" j'ai enchainé avec celui sur Séoul que j'ai acheté, vous me connaissez j'adore la Corée, j'y ai vécu une année, Séoul est pour toujours dans mon cœur, j'avais donc hâte de posséder ce petit bouquin avec l'emblématique cœur avec les doigts sur la couverture. Comme celui sur Tokyo, le bouquin reprend l'évolution du style coréen, avec cette fois-ci non pas le kimono comme habit traditionnel mais le hanbok, porté durant les ères Silla, Baekje et Goguryeo qui a évolué avec les époques. Les hanboks d'une certaine couleur étaient réservés à un certain type de classe sociale, comme le bleu, blanc, rouge, noir et jaune, réservés à une élite, plus qu'un habit, le hanbok représentait un véritable vêtement social.  Le hanbok n'épouse pas la forme du corps mais représente un habit confortable et ample. Véritable symbole de la culture coréenne, il a été relégué pour la plupart du temps au simple habit trad

Little book of Tokyo style

 Est sortie fin mai cette nouvelle collection de mode "Little book of", cette fois-ci non pas centrée sur un créateur comme "Little book of Chanel, Balmain etc..." mais sur une capitale. On a alors Paris, New-York, Tokyo et Séoul. J'ai acheté ce dernier, et emprunté Tokyo, et je lire très bientôt ceux consacrés à Paris et New-York. J'ai décidé qu'on aurait cette collection au magasin, trouvant l'idée franchement sympa, les petits livres étant en plus vraiment jolis, avec des couvertures pop. Ecrits à chaque fois par une personne différente, chaque petit livre au prix de 19.95€ parle de l'évolution de la mode au sein d'un pays, son ADN culturel, son histoire etc... Parfait donc si vous aimez la mode, l'histoire, et pour celui consacré à Tokyo, le Japon évidemment.  Le début du livre parle évidemment du kimono, comment parler de l'évolution du style japonais sans évoquer l'habit traditionnel nippon. Comment le kimono s'adaptait

Marie Curie et ses filles | Lettres tendres

 Un tout petit bouquin que j'ai lu récemment aux éditions J'ai lu, regroupant une quarantaine de lettres échangées entre Marie Curie et ses filles Irène et Eve de 1907 à 1934. Sorti aux alentours du 20 mai, j'ai demandé ce petit bouquin en service de presse reçu une semaine avant sa sortie à peu près. Un recueil similaire existe déjà dans une autre maison d'édition, mais J'ai lu a pris le parti de "seulement" réunir une quarantaine de lettres contrairement à l'autre livre qui existe, bien plus épais. Lu d'une traite en une soirée, j'ai passé un mignon moment de lecture en apprenant plus sur une femme pionnière de son temps, et de sa relation avec ses filles qu'elle a élevées seule suite à la mort de son mari Pierre alors que ses filles étaient encore petites. Ces quarante lettres ont été sélectionnées parmi plus de deux-cent, réunissant les plus tendres. Les fautes d'orthographe ont même été conservées, pour la plus jeune des filles Eve

Une sirène américaine

 Comment résumer un livre qui était totalement what the fuck et que je n'ai pas trop aimé? Pas simple clairement... Je vais donc faire court et efficace car nul besoin et envie d'en écrire trop pour décrire ce livre que je n'ai pas trop aimé et qui est objectivement très étrange. Je l'ai emprunté car je trouvais l'idée originale, celle de Penelope qui écrit un roman féministe sur une sirène qui devient best-seller et dont l'adaptation est en cours pour le cinéma. Chouette ça ressemble à Fabrice Caro ça me suis-je dis. Que nenni réellement... Lisez "Journal d'un scénario" pas lui... Bref.  On suit donc Penelope jeune femme prof de lettres habitant New-York qui quitte son travail suite au succès de plus en plus grandissant de son roman. Elle s'installe à Los Angeles pour être plus près d'où va se jouer son avenir quant à l'écriture du scénario de son livre en film. Aidée si on puit dire, de Murphy et Randy spécialistes de l'écriture d

La grande ourse

 En traitant un bon de commande Folio, je suis tombée sur ce petit roman Prix des lycéens sélection 2024-2025 qui avait l'air franchement intéressant et différent. J'ai reçu le service de presse que j'ai lu quelques jours après son arrivée ainsi qu'après les avoir mis en rayon. Ce roman lu en trois soirs a été une très belle découverte, je n'ai pas vu le temps passer en le lisant. Je vous avoue qu'en le recevant je me suis limite demandé pourquoi j'avais voulu le service presse, mais j'ai rapidement changé d'avis.  On suit Zita, une jeune femme de 28 ans au début du récit, très grande, pouvant paraître un peu rustique et pas très féminine, d'autant qu'elle a été élevée dans une famille de bergers dans les Pyrénées dans le petit village de Ossèse, tout proche de la frontière espagnole. Là-bas, Zita et son jeune frère Julien, leurs parents et leur grand-mère appelée Petite mère, vivent depuis des décennies. Ils vivent en pleine campagne, vivant

Made in Gangnam

 Un petit bouquin coréen que j'ai quasiment tout lu en une journée, reçu en service presse, ayant pas mal discuté de la maison d'édition Picquier que j'aime beaucoup avec la représentante. Quand j'ai su qu'un nouveau polar coréen allait bientôt sortir en poche j'étais très curieuse, et bien qu'il ne s'agisse pas de mon rayon donc pas de mes choix, je l'ai tout de même demandé en SP. Mon collègue du polar m'a suivie et en a commandé quelques uns. J'avoue avoir à peine lu le résumé avant de le commander me fiant surtout au fait qu'il s'agissait d'un roman coréen avec le fameux quartier de Gangnam dans le titre. Dans ce récit guère reluisant sur les utlra-riches coréens, habitant ou faisant du business majoritairement dans le riche quartier de Gangnam, Gangnam étant d'ailleurs plutôt un arrondissement, Gangnam-gu englobant les quartiers de Sinsa, Apgujeong, jusqu'à l'est Samseong, en passant par le sud par Dogok, Yangjae,