Un très court roman japonais que j'ai lu d'une traite un dimanche, le premier jour de l'été. Il a reçu le fameux prix Akutagawa l'équivalent japonais de notre Goncourt en 2016. Un de mes objectifs étant de lire tous les romans ayant reçu ce prix, qui ont été traduits en français. J'ai particulièrement aimé la très belle couverture de "Mariage contre nature" de Motoya Yukiko, et été curieuse devant le résumé. Je vais donc vous en parler brièvement. On suit San, une jeune femme au foyer, mariée depuis quatre ans. Un jour elle se rend compte qu'elle ne reconnaît plus son mari. Pas dans ses manières de faire mais plutôt physiquement. Comme si son visage avait changé. Le sien aussi d'ailleurs. Elle remarque ça également avec un autre couple dont elle remarque d'un coup des similitudes dans leurs visages alors qu'ils ne se ressemblaient pas normalement. Des notes singulières donc dans ce roman, des réflexions sur la vie de couple, entre son mari...
J'avais ce livre dans ma pile à lire depuis un an, depuis l'aller-retour à Paris que j'avais fait en mars de l'année dernière pour deux expositions. Acheté dans ma librairie anglophone parisienne préférée, Smith&Son, j'avais seulement acheté ce titre sur lequel je zieutais depuis un moment. Sorti en France l'année dernière et récemment en poche avec une couverture similaire, je voulais vraiment le lire peu de temps après sa sortie dans les pays anglo-saxons. J'ai évidemment été attirée par la magnifique couverture, mais aussi par le résumé qui nous présente une famille composée de quatre sœurs, une sorte de revisite des « Quatre filles du Docteur March » de Louisa-May Alcott. J'ai lu ce livre en quasiment une semaine car je suis partie avec pour l'enterrement de vie de jeune fille d'une amie à Paris, et vous vous doutez, je n'avais pas vraiment le temps de lire. De plus, cette version-ci est écrite extrêmement petite, j'ai donc pris...