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Articles

Affichage des articles du 2026

La fille de la Colline

 Un titre aux éditions Philippe Rey que j'avais vu comme très souvent, sur les réseaux sociaux. Comme je suis beaucoup d'auteurs et d'éditeurs sur Instagram, c'est de cette façon-ci que j'apprends la plupart des sorties. J'avais donc vu celui-ci, publié chez un éditeur que j'aime beaucoup, à l'occasion de la rentrée littéraire hivernale. Acheté fin janvier et lu mi-avril, je souhaitais absolument le lire, ainsi que l'autre titre chez le même éditeur que j'avais acheté le même jour " Le porteur du train de nuit". Celui-ci m'a pas mal intriguée car il s'agit d'un roman rangé en littérature française, l'autrice turque ayant écrit en français, mais le roman se déroule en partie en Turquie, et nous fait suivre une héroïne turque. Autant je lis pas mal de tout, autant il y a des pays desquels je n'ai quasiment jamais rien lu, sans forcément le faire exprès bien évidemment. Je me suis donc dit que c'était l'occasion...

Le porteur du train de nuit

 Un titre que j'ai acheté à la fin du mois de janvier, après l'avoir vu sur les réseaux sociaux. Philippe Rey est une maison d'édition que j'aime beaucoup, de par ses titres et ses très jolies couvertures, j'étais donc très tentée de continuer d'élargir ma culture de l'éditeur. Le sujet de ce roman « Le porteur du train de nuit» de Suzette Mayr avait l'air franchement intéressant, ayant lu très peu de romans se déroulant dans un train. Je crois qu'à part « le crime de l'Orient-Express » et " Bullet train " c'est seulement le troisième roman que je lis qui se déroule entièrement dans un train.  Celui-ci se déroule en 1929 au Canada, à bord d'un train effectuant la liaison entre l'Est et l'Ouest. On suit Baxter, quasiment la trentaine, un jeune homme souhaitant faire des études pour devenir dentiste. En attendant de réunir l'argent nécessaire à ses études, il travaille en tant que porteur dans un train de nuit. Littéra...

Sortie parc, gare d'Ueno

Un court roman acheté récemment chez Gibert Joseph à Lyon alors que je passais en coup de vent. J'adore cette boutique où j'ai acheté pas mal de livres notamment d'occasion. Pour le coup celui-ci était neuf et il était posé seul sur la table je l'ai donc pris, fortement attirée par la couverture et le titre. Il n'est pourtant pas récent car sorti en 2015, mais par contre sorti en poche tout récemment. Je l'ai terminé une fin de semaine. Ce roman très court parle d'un sujet dont on parle peu, et je crois, duquel je n'ai quasiment rien lu ou presque. L'autrice Yu Miri, japonaise mais issue de parents émigrés coréens, a décidé de nous parler dans ce livre sur lequel elle a réfléchi plusieurs années, des personnes sans domicile fixe. En effet, elle n'en est pas à son coup d'essai quant aux romans qu'elle a écrits, mais en 2006 elle est allée enquêter sur « ces opérations spéciales de nettoyage » appelées « battues »par les SDF qui sont menées...

La bouchère

  Un polar que j'étais très curieuse de découvrir que j'ai pu acheter à l'occasion des Quais du polar, expérience que je vous racontais dans cette vidéo YouTube.  Je l'avais vu apparaître sur le compte Instagram des éditions Belladonne, étant spécialisé dans les polars écrits par des femmes. Et bien sûr je l'avais vu sur la programmation du festival lorsque Kang Jiyoung était mentionnée. La sortie du livre était prévue le 10 avril, or le festival avait lieu quelques jours avant, j'avais donc peur qu'on ne puisse pas l'acheter. Mais vu que l'autrice venait de loin, je me suis dit que quand même ils le vendraient en avant-première ce qui était évidemment le cas. J'ai donc pu la rencontrer, l'occasion pour moi de parler un peu coréen et d'avoir ma dédicace dans sa langue ce qui était très cool. L'autrice a également écrit plusieurs recueils de nouvelles, ainsi qu'un roman adapté en un drama coréen qu'il faudrait que je regarde, ...

Je suis drôle

 Le tout dernier David Foenkinos. Adorant cet auteur dont j'ai lu plus de la moitié des romans, j'avais très hâte de découvrir son dernier comme chaque année. Avec « Je suis drôle », qu'une ancienne collègue m'a prêté, ( ce qui explique que je n'ai pas la version finale avec le bandeau), j'ai beaucoup ri et j'ai été émue. Lu en deux jours au travail comme on n'a quasiment rien à faire en ce moment, j'ai profité de ce moment-là pour découvrir son nouveau roman. Enchaînant donc après l'essai de Leïla Slimani avec celui-ci on reste donc chez Gallimard. On suit donc Gustave Bonsoir, qui a la petite vingtaine au début du roman. On va revenir dans son passé pour comprendre comment il est devenu célèbre. À l'âge de cinq ans, il se fait adopter par un couple, elle directrice d'une école primaire et lui professeur des écoles. Sa mère biologique Mélanie est décédée très jeune d'une maladie. Le père biologique quant à lui ne voulait pas de l...

Assaut contre la frontière

 Un court essai de Leïla Slimani sorti récemment, premier livre que je lis de l'autrice. J'avoue que je débarque un peu, mais ça ne sera sûrement pas la dernière œuvre que je lirai d'elle. Clairement pas...       Ce très court essai de 70 pages sorti chez Gallimard, est la transcription de ce qu'elle avait lu en public lors du festival d'Avignon de 2025. Je l'ai lu sur deux jours, et je l'ai trouvé profondément intéressant. Court certes, mais évoquant pléthore sujets concernant l'identité et la langue. Leïla Slimani a une réelle réflexion sur la langue française, la langue arabe qu'elle ne maîtrise pas à son plus grand désarroi, l'identité... Elle nous partage son sentiment d'être apatride, étant vue comme "l'arabe" alors qu'elle arrive en France, après son bac pour ses études supérieures et considérée comme "l'Occidentale" au Maroc son pays d'origine. Au final elle n'est jamais complètement acceptée ou...

La mort en miroir

 Un titre que j'avais hâte de lire, comme j'avais beaucoup aimé les romans précédents de l'autrice. Je ne les ai pas tous lus, mais ceux que j'avais lus, je les avais bien aimés: La fée noire,   On a tous une bonne raison de tuer , Ton dernier souffle , et Comment te croire?   Finalement je me rends compte en énonçant tous ces titres, que j'en ai lus un peu plus que ce que je pensais. Comme Pétronille Rostagnat était aux Quais du polar, j'avais prévu d'acheter son tout dernier roman directement sur place et de lui faire signer. J'ai également profité de croiser ma tante à cette occasion, pour qu'elle me prête son précédent sorti l'année dernière, que je lirai plus tard. J'ai donc pu revoir l'autrice absolument adorable qui m'a même reconnue, c'était donc très chouette. Le soir même de la fin de l'évènement, j'ai commencé son roman comme j'avais terminé le mien. Je me suis plongée dedans donc directement, étant vraiment...

Volare

 Comme j'avais lu et beaucoup aimé les romans précédents de l'autrice, je ne les ai pas tous lus mais certains, et j'avais passé un bon moment, j'avoue que j'avais assez hâte de découvrir le tout dernier roman de Serena Giuliano " Volare". Je l'ai lu, car c'était le début du printemps et que j'avais envie de me replonger dans son style, mais en fait il s'est avéré que j'ai enchaîné avec ce roman traitant de la dépression comme sujet principal, alors que je venais justement de terminer un roman sur le même sujet. J'avoue que j'avais un peu peur de lire deux textes sur le même sujet, qui en plus est quand même assez dur, mais pour autant l'autrice a largement réussi à parler d'un sujet difficile, mais sans que cela fasse pleurer dans les chaumières, et en ajoutant quelques répliques très drôles grâce aux auxquelles j'ai beaucoup ri. Un roman donc avec un vrai fond, un vrai sujet, mais pour autant un traitement vraiment...

L'autre moi

 J'ai lu en avant-première le dernier Franck Thilliez que mon ancien collègue m'a gentiment fait parvenir. Comme habituellement je me suis plongée avec hâte dans ce polar. Lu en deux jours, j'ai particulièrement avancé un vendredi où c'était calme au travail. Cette fois-ci, le roman se passe dans ma région, entre Grenoble,dans les montagnes de Chartreuse, Annecy, Valence et ses environs. Il s'agit d'un roman indépendant, sans enquête de Sharko et Hennebelle avec deux histoires se déroulant en parallèle.  La première concerne Sibylle, ayant été victime d'un accident de la route quelques années auparavant. Elle y a perdu son fils et a dû subir une opération de reconstruction du visage, suite à la violence du choc. Depuis elle navigue à l'intérieur de son cerveau dont les souvenirs sont embrouillés. Amnésique en partie, elle ne se souvient que de peu de choses de sa vie pré-accident, son compagnon Erwann l'aidant dans ce processus. Ce dernier est docteu...

Brûler grand

 Un titre que j'avais dans ma bibliothèque depuis fin janvier, c'était relativement récent, mais j'avais prévu de le lire rapidement. Finalement je l'ai lu un peu plus de deux mois après, comme je l'ai terminé début avril. Un roman qui parle de la dépression, fil conducteur de ce récit. Comme j'avais beaucoup aimé le roman précédent de l'autrice que nous avions accueillie en dédicace à l'occasion de la rentrée littéraire, j'avoue que j'avais hâte de lire celui-ci. Sujet complètement différent de son précédent, dans lequel la place du sexe et de la nourriture était inversée. Un roman audacieux et original qui m'avait plu. Mon article à découvrir juste ici .  Dans celui-ci on va suivre Emilie, le début de la trentaine qui est magistrate. Une fonction chronophage qui empiète clairement sur sa vie, régulièrement, elle peut être appelée à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, dormant même avec son téléphone à portée de mains. Un métier...

La vie du bon côté

 Un tout petit bouquin que j'ai trouvé chez le bouquiniste Diogène situé dans le Vieux-Lion, quartier et boutique que j'aime beaucoup. Un titre que j'avais déjà repéré sur le site de Picquier, mais que je n'avais jamais eu l'occasion de voir en vrai ni même d'acheter. J'ai donc profité de le trouver à seulement 3€ pour l'acheter. Le roman a reçu le fameux prix Akutagawa, l'équivalent du Goncourt japonais en 2015. Une courte lecture que j'ai faite sur deux jours en prenant mon temps.  On suit Kento 28 ans, vivant avec sa mère comme c'est très communément le cas au Japon et en Corée de rester chez ses parents jusqu'au mariage généralement. Il n'a plus de travail, et son grand-père de 87 ans vit avec eux depuis quelques temps. Ancien agriculteur, mal en point de par son métier très physique exercé toute sa vie, le vieil homme passe son temps à déambuler dans l'appartement aidé de sa canne qui tape le sol à chacun de ses pas. Il ne ve...

L'école des soignantes

Un livre que je n'avais pas du tout prévu de lire ce mois-ci, ni même d'acheter, car tout simplement je ne connaissais même pas son existence, jusqu'à ce que je me rende un mardi soir à une soirée de dédicace et de rencontre de l'auteur et médecin Martin Winckler. Français comme son nom ne l'indique pas et vivant à Montréal, l'homme à double casquette était en France pendant un petit moment, la librairie dans laquelle je travaillais en a donc profité pour l'inviter. Une rencontre passionnante durant laquelle il a pu parler de son dernier roman que je lirai un de ces jours, mais pour ma part j'en ai profité pour acheter son dernier paru en poche "L'école des soignantes". Un livre dont le résumé a fortement suscité ma curiosité, une utopie se déroulant en 2049, dans un futur donc proche, une utopie du soin dans un monde menacé.  On va suivre donc Hannah, qui comme son nom ne l'indique pas est un homme, qui rentre à "l'école des s...

Les détails

 Le troisième titre au Bruit du monde dont je vous parle de suite, en effet ayant lu trois titres de cet éditeur coup sur coup. Un titre que j'avais dans ma bibliothèque depuis plus d'un an et demi. Comme je passais beaucoup de temps sur les sites des éditeurs que j'aimais beaucoup à l'époque en librairie, j'avais fait beaucoup de repérage, et notamment chez cet éditeur que j'adore. Je m'étais donc commandé ce titre-ci, assez court roman suédois, dont le sujet avait l'air original et avec une couverture que je trouve encore maintenant absolument incroyable. Je l'ai sorti récemment de ma bibliothèque, toute fin mars, le but étant de présenter une vidéo avec trois titres de l'éditeur. L'occasion parfaite pour enfin le découvrir. Je l'ai lu entre le samedi soir et la journée du dimanche, et malheureusement je pense que je lui mettrai un 5/10 au grand maximum... J'ai trouvé l'histoire un peu longue, heureusement que le roman ne conten...

Un printemps au goût de mochi

 Un nouveau titre japonais terminé hier au moment où j'écris. Sortie en septembre chez l'éditeur que j'adore et dont je vous parle très souvent Le bruit du monde, j'avais absolument hâte de le lire. Lorsque je suis rentrée en France après mes trois mois en Corée à l'automne dernier, c'est un des premiers romans que j'ai achetés. Je me le suis gardé de côté puisque je l'ai lu finalement à la fin du mois de mars. Justement pour le début du printemps, comme le titre l'indique. Ce n'était pas forcément fait exprès, mais la finalité était là.  «Un printemps au goût de mochi » de Sawako Natori, nous plonge dans la librairie du vendredi, située dans la petite gare de Nohara. J'ai regardé si la ville existait vraiment, et plusieurs villes japonaises du même nom existent bel et bien, dont une située au nord-ouest de Tokyo, je pense donc qu'il s'agit de celle-ci. On va suivre un jeune étudiant du nom de Fumiya, étudiant à Tokyo. Un jour il se r...

La part des vivants

Une nouveauté au Bruit du monde sortie début mars, que je voulais évidemment lire. Déjà de par sa très jolie couverture, ensuite de par le sujet (encore un roman sur la famille), le fait que l'autrice soit assez jeune et que ce soit son premier roman, et ensuite pour finir, parce que évidemment il s'agit d'un titre au Bruit du monde éditeur que j'aime tant. Je fais une véritable collection des titres de cet éditeur, je vous l'avais montré sur mon compte Instagram, et je compte justement en faire une vidéo prochaine. Bref, pour ce nouvel article, j'ai le plaisir de vous parler de « La part des vivants », de Sophie Boutière-Damahi, une jeune femme journaliste indépendante, qui a décidé de situer son roman entre Marseille et la Ciotat. Du Bruit du monde, j'ai déjà lu deux livres qui se passent à Marseille, le premier " Cargo blues " de Audrey Sabardeil un polar montrant le côté sombre de la ville, et «  Marseille, et suite tes armes  » de Amine Kessac...

Holy boy

 Un titre que je souhaitais absolument lire, roman que j'ai acheté en anglais sorti en février dont la traduction française est sortie en mars. Pourquoi je souhaitais le lire ? Tout simplement parce que le sujet me parlait, celui du monde des Idols, mais surtout parce que l'autrice Lee Heejoo, sera aux Quais du polar à Lyon. Et comme j'avais très envie d'aller discuter avec elle de son roman, bonne excuse pour parler coréen, j'avais quand même envie de lire son livre. Je l'ai donc commandé comme ils n'avaient pas l'édition anglophone à la librairie où je travaillais, et je l'ai lu avant la fin du mois de mars. Déjà, je peux dire que j'ai été un peu ambitieuse car le vocabulaire est bien plus haut-de-gamme que par exemple les romans, au hasard, de Freida McFadden. En même temps tout roman aura un vocabulaire plus élevé que les romans de l'autrice américaine... Du coup c'était assez challengeant, et même si j'ai eu du mal à comprendre c...