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Articles

Vagabondes

 Troisième et dernier titre de la rentrée littéraire l'Iconoclaste que je lis avec le plus épais et le plus dense. Second roman de la jeune autrice Joséphine Tassy, après " L'indésir ", publié en 2023. J'avais eu la chance de la rencontrer dans la librairie où je travaillais à l'occasion justement, de la sortie de son livre précédent. Lorsque que j'ai vu qu'elle en sortait un second j'avoue que ma curiosité a été titillée. Un roman avec une belle couverture d'une femme multicolore, telle un caméléon, c'est un peu justement ce qu'est le personnage principal finalement. Et plus de 630 pages, donc autant vous dire que je l'ai lu en plusieurs jours, quatre jours si je me souviens bien. Je ne vais pas trop vous en dire sur ce roman mais en gros, il parle d'une amitié entre trois personnages, Thessa, Noé et Jypsi, depuis leur adolescence jusqu'un peu avant leurs 30 ans. Notre héroïne est Thessa, 15 ans au début du récit qui en aur...

Joseph dans la nuit

Un premier roman qui m'intriguait de par le fait qu'il sortait aux éditions de l'Iconoclaste, mais également en raison du sujet. Un autre roman se déroulant en Iran, vous le savez, souhaitant lire plus de romans se déroulant dans ce pays à l'actualité si brûlante. Après avoir lu « Lire Lolita à Téhéran » lors d'un voyage en Espagne, lorsque j'ai vu ce titre-ci qui allait paraître aux éditions de l'Iconoclaste pour la rentrée littéraire, je me suis dit qu'il serait très intéressant de le lire, et j'ai eu entièrement raison. Lu en une journée d'une traite.  L'auteur, Olivier Grondeau, nous raconte dans cet assez court roman d'un peu plus de 200 pages, ses 72 jours de détention en garde à vue sous l'autorité du ministère du renseignement en Iran. En effet, il souhaitait rejoindre l'Inde comme étape finale, en traversant l'Iran, et s'étant retrouvé emprisonné par erreur. Vous le savez probablement, mais les droits de l'hom...

La dernière des Wilberforce

Le tout premier titre de la rentrée littéraire 2026 que je lis, avec évidemment un titre chez l'Iconoclaste il n'y a pas de mystère. Grâce à mes anciens collègues qui m'ont prêté quelques titres, j'ai pu débuter ma découverte de cette jolie rentrée littéraire, dont je lirai évidemment bien moins que les deux années précédentes comme je ne travaille plus en librairie, mais si je peux en lire quelques un avant la sortie c'est toujours cool. J'ai donc choisi le dernier Julia Kerninon, dont j'avais seulement lu " Liv Maria ", qui m'avait bien plu. Clairement vous me connaissez, j'ai forcément été influencée par la très belle couverture il faut le dire, de ce roman, pour décider de le commencer. Et évidemment car il fait partie des éditions de l'Iconoclaste qui n'ont jamais de flop. J'ai lu ce roman-ci en un petit trois jours, se déroulant durant deux époques, le temps présent et le temps passé. On suit notre personnage principal, un...

Luna

 Le tout dernier livre que j'ai acheté au Decitre de Lyon Bellecour le jour de sa fermeture le 25 juillet. J'ai profité d'être à Lyon à ce moment-là pour aller une dernière fois dans ce magasin emblématique, et j'avoue que j'avais le cœur noué en sortant. J'en ai donc profité pour acheter un tout petit livre, histoire de les soutenir symboliquement. De plus j'aime beaucoup la plume de l'autrice italienne Serena Giuliano, je suis donc ressortie du magasin avec "Luna". Il m'en reste encore quelques-uns que je n'ai pas lus de l'autrice, et j'ai hâte de continuer de les découvrir. Se plonger dans ses romans, surtout en plein été, c'était la meilleure décision, transportée directement en Italie et notamment à Naples, ville que j'avais visitée lorsque j'étais au collège. On découvre donc Luna comme le titre du roman l'indique, une jeune femme originaire de Naples, la cité du Vésuve, qu'elle a quittée alors qu'e...

The correspondent

 Un roman qui s'est très bien vendu en version française, mais que pour ma part j'ai acheté en anglais. Tout simplement parce que c'était l'occasion de relire en anglais, et qu'il s'agissait du coup de cœur de Fiona, la propriétaire de la librairie anglophone de Lyon que j'adore, Damfine bookstore. Il y a encore quelques semaines, il n'existait qu'en grand format, et récemment comme il est sorti en format plus petit, ce que les anglophones appellent le "paperback", j'en ai donc profité pour me l'offrir.  Lors d'un week-end à Lyon mi-juillet je suis donc passée récupérer cet achat, ainsi qu'un autre roman qui a l'air hyper intéressant, coréen que je lirai plus tard. Aussitôt acheté, aussitôt commencé quelques pages directement au café de la librairie. Je n'avais pas tellement réalisé avant d'en entendre parler sur les réseaux de plus en plus, qu'il s'agissait d'un livre uniquement constitué de correspo...

La librairie de Primrose Hill

 Un joli roman dont j'avais entendu parler sur le compte Instagram des éditions Nami, alors même il me semble que j'étais en train de lire un autre titre de l'éditeur. Je l'ai vu à plusieurs reprises, l'ai noté dans ma tête, et en prévision d'un week-end à Lyon, j'ai cherché sur Place des libraires, la librairie lyonnaise qui pourrait l'avoir en stock. Il était disponible dans seulement deux librairies lyonnaises, j'ai donc jeté mon dévolu sur celle située à Croix-Rousse, Vivement dimanche, un endroit en plus où je n'étais encore jamais allée. C'était donc la parfaite occasion pour moi de me faire une petite marche dynamique, le quartier de Croix-Rousse est en effet situé tout en haut de Lyon, à cela, mêlé la découverte d'un nouveau lieu, chose qui me remplit toujours de joie. Déjà, peut-on parler de la magnifique couverture, que je trouve extrême extrêmement réussie. Je pense honnêtement que c'est une des plus belles couvertures que ...

Le sang du monstre

  Un polar que j'avais envie de lire rapidement, je l'ai donc lu juste après « Vengeance express ». Comme ça, je suis restée dans la vibe polars, entre deux livres feel-good, et des titres de la rentrée littéraire. Celui-ci avait l'air assez sombre, une sorte de thriller psychologique, et a-posteriori, je peux le confirmer. De plus, je l'avais vu pas mal passer sur les réseaux.  On va donc suivre Annie, 15 ans, qui prend une nouvelle identité. La raison ? Après avoir témoigné à charge contre sa mère qu'elle accuse d'avoir séquestré et tué neuf enfants, elle est placée dans une famille d'accueil. Mike, son père d'accueil est également psychiatre, et l'accueille régulièrement dans son bureau pour tenter de la faire aller mieux. Sa femme, Saskia est une femme assez réservée, qui ne s'entend pas du tout avec sa fille Phoebe, une adolescente de l'âge de Milly, le désormais nouveau prénom de Annie, qui est une ado gâtée et insupportable. Les deux j...