Le second titre de la rentrée littéraire que je lis, avec « Liberty », un roman dont j'ai beaucoup aimé la couverture et dont le résumé, comme je le dis souvent mais c'est vrai, a attisé ma curiosité. D'autant que pour une fois on n'y parle pas que de la minorité afro-américaine aux États-Unis, mais également celle des peuples autochtones, victime de dépossession de désappropriation et d'acculturation. Un roman riche en sujets, assez fort, singulier également de par certaines thématiques abordées, un vrai beau roman de vie. On suit donc Assa, âgée de huit ans au tout début du roman. Alors qu'elle perd sa grand-mère, elle se retrouve seule sous un pont, recueillie par quatre femmes oubliées du monde. Parmi elles, se trouve Liberty, la narratrice. Nous sommes alors en 1947 à New York. Finalement notre jeune orpheline ira pendant plusieurs années dans un orphelinat, où elle apprendra à traîner avec les bonnes personnes, indispensable à sa survie. D'autant que ...