Ayant vu ce polar japonais, comme très souvent, sur le compte Instagram de l'éditeur Belfond, je me suis dit que ce serait une histoire intéressante. Je me suis donc replongée dans un polar japonais, ils ont une ambiance assez particulière. Je pense que ceux que je préfère sont de Yusuke Kishi, qui avec « La leçon du mal » et « La maison noire » nous présentent un Japon guère reluisant, prêt à tout pour arriver à ses fins. On casse donc le mythe de la société nippone parfaite en apparence pour plonger dans ses tréfonds. Et c'est ça que j'aime dans ce genre de roman, car on ne parle pas assez des côtés sombres de la société, qui n'a pas que des avantages, loin de là. Dans "J'ai tué le professeur", premier roman traduit en français de Mina Sakurai, elle dénonce clairement une critique du système éducatif japonais, entre le harcèlement, la pression des parents, et la corruption du corps enseignant. Des réalités peu sympathiques que l'on retrouve égalemen...