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Articles

Tendre Maroc

 Un énième roman chez Calmann Levy un éditeur en plus de l'Iconoclaste, du Bruit du monde, de Gallimard et d'autres, que j'aime beaucoup. Cette fois-ci on est plongé au Maroc avec le dernier roman de Emmanuelle de Boysson. Au début étant donné l'histoire et le fait que la protagoniste principale qui n'est encore qu'une enfant au début du récit s'appelle comme l'autrice mais avec un diminutif, je me suis directement dit qu'il s'agissait d'un roman autobiographique. Ce n'est pas entièrement le cas, il est tiré de la vraie vie de l'autrice, mais avec une part romancée.  On est donc plongé dans la vie d'Emma qui a six ans au début du roman. Ses parents sont français et un jour pour le travail de son père, la famille doit emménager dans la ville de Mohammedia au Maroc. C'est la première fois qu'ils se rendent sur place, et la famille doit s'habituer à leur nouvel environnement. Pour autant ils sont bien accueillis dans une ...

Touche fantôme

 Troisième titre des éditions de l'Iconoclaste que je lis de suite, vous aurez donc une vidéo consacrée à ces trois livres. J'ai des phases comme ça où j'aime bien lire plusieurs livres du même éditeur. Je pense que vous le savez je me répète c'est clair, mais les éditions de l'Iconoclaste font partie de mon top cinq de mes éditeurs préférées, je lis quasiment tout ce qu'ils sortent, il est rare que le sujet ne m'intéresse pas. À sa sortie, la maison a donc parlé de "Touche fantôme" de Amaury Da Cunha sur son compte Instagram, je me suis donc empressé de me rendre dans la librairie où je travaillais, pour me l'acheter. J'avoue que j'ai à peine regardé le résumé, je l'ai simplement embarqué avec moi. Très fin, ce roman de 150 pages est assez original et parle du téléphone. Un sujet original me dirigez-vous comme fil conducteur d'un roman. C'est un peu ce que je me suis dit, mais comme je lis de tout, j'ai débuté ma lectur...

Un jour sans femme

 Le second titre de l'Iconoclaste que je lis de suite, après "La sentinelle qu'on ne relève jamais" dont je vous ai parlé dans le dernier article posté sur le blog. Une énorme claque et un énorme coup de cœur qu'est le dernier Laetitia Colombani " Un jour sans femme". Je pense que ça vaut le coup d'avoir attendu sept ans. Mes anciennes collègues m'ont gentiment prêté le service de presse que j'ai pu lire une dizaine de jours après sa sortie, et je peux vous dire que celui-ci, je vous le conseille à 10 000 %, il va vous retourner. Encore une fois, un titre engagé après « La tresse » « Le cerf-volant » et « Les victorieuses », « Un jour sans femme » va nous présenter quatre femmes aux quatre coins du globe qui ont des problématiques différentes selon leurs lieux de vie, mais avec toujours en commun des discriminations et ségrégations dues à leur sexe. Je l'ai lu en un peu plus d'une journée l'ayant terminé tard le soir, ayant tellem...

La sentinelle qu'on ne relève jamais

Un titre chez l'Iconoclaste, encore, je pense que je vous rabats suffisamment les oreilles avec cet éditeur que j'aime vraiment beaucoup. Ce livre est assez particulier, je lis rarement des romans évoquant le sujet fort malheureusement, car il parle de l'autisme. Dalie Farah dont le prénom s'orthographie sans majuscule mais je suis obligée sinon mon ordinateur corrige, nous parle de son expérience personnelle avec la découverte de son autisme alors qu'elle a 50 ans. Un roman très personnel, son quatrième après trois publiés chez Grasset. Une lecture qui a attisé ma curiosité après avoir lu l'année dernière un autre roman sur l'autisme chez des enfants, que j'avais beaucoup aimé et qui m'avait appris beaucoup, « Des enfants ordinaires " de Gabrielle de Tournemire. Cette fois-ci il s'agit d'un livre entièrement autobiographique écrit par une adulte, ancienne professeure, dont l'écriture lui est essentiel. Elle nous partage sans filtres...

Bienvenue à Dietland

 Un livre que j'ai acheté à l'occasion des Quais du polar à Lyon il y a trois semaines au moment où j'écris. Une couverture très pop, attractive, colorée comme je les aime, et je vous avoue que j'ai acheté le livre sans même regarder le résumé. J'ai manqué la dédicace avec l'autrice comme elle avait lieu juste après celle avec les deux autrices coréennes, j'avoue avoir un peu oublié, mais cela ne m'a pas empêchée de le lire et de l'apprécier. Un livre extrêmement riche qui explore une grande quantité de sujets relatifs à la femme. Le fil conducteur du roman est clairement le poids, l'image de la femme, les régimes, les diktats sociaux que l'on renvoie aux femmes qu'elles doivent suivre pour être « baisables ». C'est assez violent dit comme ça mais c'est pourtant la réalité du roman. Je pense d'ailleurs qu'en partie celui-ci est tiré de la vie de l'autrice elle-même.  On suit donc Alicia/Prune début de la trentaine je d...

Dear Debbie

 Le tout dernier Freida McFadden que j'ai acheté fin janvier, ayant été assez curieuse devant ce titre et cette jolie couverture. Je l'ai donc lu récemment fin avril, les derniers que j'avais lus étaient en septembre et octobre. Je confirme que deux en deux mois c'est beaucoup trop, mais un tous les six mois ça passe mieux. Encore une fois le vocabulaire de celui-ci n'était franchement pas compliqué, je pense qu'un bon niveau B2 pourra parfaitement comprendre. J'avoue que dès les premiers chapitres je me suis dit « j'ai vraiment une sensation de déjà-vu » pour autant je suis allée au bout, je déteste arrêter quelque chose en plein milieu, et comme ça ça me permet d'avoir un avis plus objectif sur ce qu'écrit l'autrice dont tous les livres sont des best-sellers.  Pour celui-ci lu en deux jours comme souvent, on suit Debbie Mullen, femme au foyer, mariée à Cooper un comptable. Tous les deux ont deux filles, Lexi et Izzy. La plus âgée est en ter...

Nous qui avons connu Solange

Comme j'avais adoré l'avant-dernier roman de Marie Vareille, j'avais vraiment hâte de découvrir celui-ci. C'est un peu ce que je vous dis très souvent concernant les livres des auteurs dont j'ai aimé les précédents, mais c'est complètement vrai. J'allais l'acheter quand mon ancienne collègue me l'a gentiment prêté. Je l'ai lu en deux jours, commencé un dimanche soir et terminé un mardi après-midi. J'avais à peine lu le résumé, car je savais pertinemment qu'il me plairait, surtout s'il était dans le style de " La dernière allumette ". Ça a été le cas, on retrouve un peu des éléments au niveau dont le récit est organisé, ce que j'ai beaucoup apprécié. Il y a des relations entre les personnages que l'on pensait d'une certaine façon qui sont en fait tout autres. Dans ce récit, on suit donc plusieurs femmes, étant clairement un roman sur les femmes, leur liberté, la vie de famille, et leur besoin d'émancipation. J...