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Fahrenheit 451

On commence le mois d'août, après une pause vacances, avec un classique de la littérature dystopique: "Fahrenheit 451" de Ray Bradbury. J'avais entendu parler de ce célèbre roman il y a longtemps bien sûr, mais je n'avais encore vu que l'adaptation au théâtre, pièce que j'avais adorée. J'en ai profité à New-York pour m'offrir cette très belle édition, en l'honneur des 60 ans du roman, l'année dernière.
 Après avoir lu ce fameux roman, j'avais très envie de vous proposer une vidéo des fictions dystopiques à lire. Je pense toujours faire cette vidéo, mais je vous avoue, que je pensais que ce livre m'aurait plus plu que ça. Ce qui ne fut pas vraiment le cas...

Publié en 1953, ce roman à tendance dystopique mais pas science-fiction, attention, il ne fallait pas dire ça à l'auteur, nous présente des Etats-Unis, dans lesquels les livres sont interdits, et les pompiers ont pour mission de brûler des maison au lieu d'éteindre les feux. Drôle d'histoire. La chose qui m'avait le plus marquée dans ce pitch, et après avoir vu la représentation théâtrale, était ces autodafés, réalisés incessamment, car les livres sont vus comme dangereux et inutiles. J'avais le souvenir d'une histoire avec plus d'actions, et plus intéressante. 

On suit Guy Montag, pompier, dont la mission est donc de brûler ces livres jugés inutiles, et les maisons dans lesquelles il les trouvent. Si des habitants se trouvent à l'intérieur, ils subissent le même sort. Il effectue son travail sans réflexion sur ce qu'il fait vraiment, jusqu'au jour où il vole un livre. Sa femme Mildred ne comprend pas, les jugeant inutiles comme tous les autres. Le couple, n'en n'étant pas vraiment un, ne partage rien, et ne sait même pas où ils se sont rencontrés. 
Comme s'ils avaient subi une sorte d'amnésie qui les poussait à tout accepter. Un jour, Montag rencontre une jeune femme, Clarisse, différente des autres, réfléchissant sur le monde, étant intéressée par pleins de choses, contrairement à tous les humains que côtoie notre pompier qui ne sont que des humains semblables à des robots. Un jour, il ne la voit plus, et sa femme lui dit qu'elle doit être morte. 
Montag commence donc à réfléchir sur sa vie, sur ce qu'il a toujours connu, et commence à remettre certaines choses en question. 
Il va ensuite voler d'autres livres, tandis que sa femme désapprouve. Celle-ci va partir, et Guy ça être obligé de brûler sa maison sur ordre d'une sorte de robot, les dirigeant à la caserne.

Avis: Une bonne idée de départ, chose que je dis souvent des dystopies, dont "C'est le coeur qui lâche en dernier" de Margaret Atwood, mais contrairement à ce dernier, "Fahrenheit 451" ne part pas vraiment trop loin, c'est juste que l'histoire n'est pas très intéressante. Le fait qu'il ait été en anglais m'a très sûrement freinée dans ma complète compréhension de l'histoire, mais même après avoir lu un gros résumé, je ne trouve pas l'histoire si bien que ça. La partie sur les autodafés ne devient que secondaire ce qui est très dommage. 


"Fahrenheit 451" de Ray Bradbure, édition anglophone, 15,99$

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