Ayant beaucoup entendu parler de Cécile Coulon notamment de la part de mon ancienne chef qui l'adore, j'avais hâte de découvrir un de ses romans. J'ai lu un de ses recueils de poésie: " En l'absence du capitaine " qui parle de sa grand-mère que j'ai bien aimé de par la langue, après comme je ne suis pas très réceptive à la poésie je pense, ça n'a pas été ma lecture préférée, je préfère les romans. Du coup, lorsque j'ai entendu que l'autrice sortait un nouveau titre chez L'Iconoclaste lors de cette rentrée littéraire hivernale, je me suis dit qu'il fallait absolument que je le lise, histoire de découvrir la plume ( dans un roman) de l'autrice. Apparemment elle est habituée au genre assez sombre, mais comme "Le visage de la nuit" est le premier que je lis, je verrai plus tard si c'est effectivement une ambiance qu'elle explore et de quelle façon. Dans ce roman de plus de 260 pages, on suit un petit garçon au début ...
Un roman que j'avais vu passer sur les réseaux après sa sortie, et que j'étais curieuse de découvrir. Je m'attendais à quelque chose dans la même veine que Ogawa Ito ( il me fait penser à son dernier se déroulant également à Kamakura que je lirai plus tard), j'avais donc hâte de le lire. Je n'ai même pas eu besoin de l'acheter ce qui est très cool. Je me suis donc plongée dedans, lu en trois jours et j'ai beaucoup aimé. Le récit présente cinq femmes se retrouvant dans une maison partagée de Kamakura, tenue par Kara notre personne principale. Chaque chapitre nous parle de l'une d'entre elles pour en apprendre plus. Le récit débute donc avec Kara, la quarantaine, vivant dans sa maison de famille où elle a été élevée par son père, ayant été abandonnée par sa mère. Son père est désormais décédé, et Kara vit seule dans cette grande maison de type européenne. Elle gère une sorte de café dans cette grande maison, qui ne fonctionne pas très bien mais qui l...