Second roman de l'autrice italienne Laura Imai Messina que je lis après le superbe "L'île des battements de cœur". Italienne mais installée au Japon avec son mari et ses enfants, l'autrice nous plonge de nouveau dans un roman émouvant et beau. Je l'avais vu dans la librairie où je travaillais et j'avais beaucoup aimé la superbe couverture ainsi que la résumé qui me donnaient envie. Roman très court, un peu plus de 200 pages que j'ai pourtant mis bien trois jours à lire. J'ai pris mon temps pour savourer ce roman qui a quand même un sujet de fond émouvant. En effet, l'autrice a choisi de parler d'une cabine téléphonique très particulière "le téléphone du vent" qui existe réellement, concept inventé par le couple Sasaki suite au tsunami meurtrier de 2011 qui fit 18000 victimes. L'idée étant de permettre aux endeuillés de venir parler à leurs morts en prenant le téléphone n'étant relié à rien, leurs paroles étant répandues ...
Second titre chez L'Iconoclaste issu de la rentrée littéraire d'hiver que je lis après "Le visage de la nuit" de Cécile Coulon. J'avais hâte de découvrir un autre titre de l'éditeur, proposant toujours de belles plumes originales et poétiques dont des premiers romans comme c'est le cas de celui-ci "Leurs désirs immenses" de Léa Lhermet. Premier roman donc, celui-ci s'intéresse aux aïeuls oubliés, à les rendre visibles et à poursuivre ce devoir de mémoire de personnes oubliées. Il m'a pas mal fait penser à " Mon vrai nom est Elisabeth " de Adèle Yon ayant des similitudes quant à une sorte d'enquête familiale, aux rôles des femmes à l'époque, la féminité, la maternité... Dans ce roman dont j'ai beaucoup apprécié la plume, on suit Léa Lhermet, médecin en centre pénitentiaire, alors qu'elle se rend dans sa maison de famille dans un tout petit bled de Lozère, réalisant qu'elle ne sait pas où est enterrée son arr...