Le quatrième livre de cette rentrée littéraire automnale que je lis avec un second titre des éditions Julliard. Ayant adoré le précédent, le dernier Benzine, j'avais hâte de découvrir un nouveau titre du même éditeur, dont j'ai aimé toutes mes lectures jusque là sauf une. Le Abdellah Taia , le dernier Besson , et " Embrasser Kaboul ". Comme prévu, après le Benzine, je me suis dirigée vers le Sarah Chiche, en étant à son sixième roman avec "Aimer". N'ayant encore rien lu d'elle, j'ai jeté mon dévolu sur ce roman pour son résumé qui m'intriguait. Un roman de quasiment 400 pages se déroulant sur quatre décennies, suivant Margaux et Alexis, neuf ans au début du roman, étant dans la même école en Suisse. Margaux vit avec sa mère, s'étant remise en couple avec un homme aisé après la mort du père de sa fille. Margaux et sa mère ont suivi l'homme jusqu'en Suisse, quittant la France. On se rend rapidement compte que la mère de Margaux es...
Un titre que j'attendais pas mal de cette rentrée littéraire, c'était le tout dernier Rachid Benzine. Ayant seulement lu mais ayant beaucoup aimé "Les silences des pères", j'avais hâte de découvrir un nouveau roman de l'auteur. Avec ce nouveau "L'homme qui lisait des livres", court roman intense et en plein dans l'actualité, l'auteur parle de la Palestine et notamment de Gaza. Notre héros est jeune français photographe. Julien de son prénom, se rend à Gaza pour son travail, afin de documenter l'actualité gazaouite au monde. Il tombe devant une petite librairie tenue par un vieil homme d'un âge indéterminé. L'homme lit tranquillement devant sa boutique, pleine de piles de livres en tous genres. Il semble en paix avec le monde et lui-même, comme tentant d'oublier la misère qui est en train de se dérouler autour de lui. Un havre de paix et de silence au milieu du vacarme, des bombes et de la guerre. Une image forte que Juli...