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Articles

Je suis Romane Monnier

 Un livre que j'ai offert à ma mère pour son anniversaire, dont j'avais entendu de bons retours, et sachant qu'elle aimait l'autrice je suis tombée juste. Elle me l'a donc prêté après l'avoir terminé, et j'avoue l'avoir beaucoup apprécié. Commencé dimanche et terminé mardi soir, j'ai eu bien du mal lors de mon jour de repos dominical à faire une pause dans ma lecture. Accroché aux mains j'avais clairement envie de le terminer.  Dans ce roman addictif donc, on découvre Thomas notre personnage principal, 47 ans, tenant une petite boutique d'imprimerie. On apprend qu'il a une fille de 26 ans Léo, qu'il a élevé seul, la mère étant partie quelques mois après la naissance et l'ayant laissée à sa propre mère donc à la grand-mère du nourrisson. Les deux femmes n'ayant jamais été proches. Le récit alterne entre la vie de Thomas dans le présent, faisant une découverte improbable, et des moments de son passé afin que l'on ait tous le...
Articles récents

Rental person who does nothing

 Un livre pour le moins très particulier, histoire vraie de Shoji Morimoto, japonais d'une quarantaine d'années ayant inventé un concept, celui de louer ses services pour ne rien faire. Lors de ses précédentes expériences de travail, l'homme s'est rendu compte que ses compétences et son travail n'étaient pas appréciés à sa juste valeur, il s'est donc dit: "pourquoi ne pas proposer de louer mon temps"? "Ma personne ne mériterait-elle pas à elle seule de recevoir une rémunération"? En effet le traumatisme laissé par son précédent employeur l'insultant et lui répétant à longueur de journées qu'il ne servait à rien et quand sans lui la boîte se porterait pareil, a été grand, et le japonais a décidé de se lancer dans une activité calme et tranquille. Après avoir travaillé dans la création de programmes notamment éducatifs en entreprise puis en free-lance, il s'est lancé dans la crypto-monnaie, avant son service de "rental person...

Ce que nous confions au vent

 Second roman de l'autrice italienne Laura Imai Messina que je lis après le superbe "L'île des battements de cœur". Italienne mais installée au Japon avec son mari et ses enfants, l'autrice nous plonge de nouveau dans un roman émouvant et beau. Je l'avais vu dans la librairie où je travaillais et j'avais beaucoup aimé la superbe couverture ainsi que la résumé qui me donnaient envie. Roman très court, un peu plus de 200 pages que j'ai pourtant mis bien trois jours à lire. J'ai pris mon temps pour savourer ce roman qui a quand même un sujet de fond émouvant.  En effet, l'autrice a choisi de parler d'une cabine téléphonique très particulière "le téléphone du vent" qui existe réellement, concept inventé par le couple Sasaki suite au tsunami meurtrier de 2011 qui fit 18000 victimes. L'idée étant de permettre aux endeuillés de venir parler à leurs morts en prenant le téléphone n'étant relié à rien, leurs paroles étant répandues ...

Leurs désirs immenses

 Second titre chez L'Iconoclaste issu de la rentrée littéraire d'hiver que je lis après "Le visage de la nuit" de Cécile Coulon. J'avais hâte de découvrir un autre titre de l'éditeur, proposant toujours de belles plumes originales et poétiques dont des premiers romans comme c'est le cas de celui-ci "Leurs désirs immenses" de Léa Lhermet. Premier roman donc, celui-ci s'intéresse aux aïeuls oubliés, à les rendre visibles et à poursuivre ce devoir de mémoire de personnes oubliées. Il m'a pas mal fait penser à " Mon vrai nom est Elisabeth " de Adèle Yon ayant des similitudes quant à une sorte d'enquête familiale, aux rôles des femmes à l'époque, la féminité, la maternité...  Dans ce roman dont j'ai beaucoup apprécié la plume, on suit Léa Lhermet, médecin en centre pénitentiaire, alors qu'elle se rend dans sa maison de famille dans un tout petit bled de Lozère, réalisant qu'elle ne sait pas où est enterrée son arr...

Le visage de la nuit

 Ayant beaucoup entendu parler de Cécile Coulon notamment de la part de mon ancienne chef qui l'adore, j'avais hâte de découvrir un de ses romans. J'ai lu un de ses recueils de poésie: " En l'absence du capitaine " qui parle de sa grand-mère que j'ai bien aimé de par la langue, après comme je ne suis pas très réceptive à la poésie je pense, ça n'a pas été ma lecture préférée, je préfère les romans. Du coup, lorsque j'ai entendu que l'autrice sortait un nouveau titre chez L'Iconoclaste lors de cette rentrée littéraire hivernale, je me suis dit qu'il fallait absolument que je le lise, histoire de découvrir la plume ( dans un roman) de l'autrice. Apparemment elle est habituée au genre assez sombre, mais comme "Le visage de la nuit" est le premier que je lis, je verrai plus tard si c'est effectivement une ambiance qu'elle explore et de quelle façon.  Dans ce roman de plus de 260 pages, on suit un petit garçon au début ...

8 minutes à pied de la gare de Kamakura

 Un roman que j'avais vu passer sur les réseaux après sa sortie, et que j'étais curieuse de découvrir. Je m'attendais à quelque chose dans la même veine que Ogawa Ito ( il me fait penser à son dernier se déroulant également à Kamakura que je lirai plus tard), j'avais donc hâte de le lire. Je n'ai même pas eu besoin de l'acheter ce qui est très cool. Je me suis donc plongée dedans, lu en trois jours et j'ai beaucoup aimé.  Le récit présente cinq femmes se retrouvant dans une maison partagée de Kamakura, tenue par Kara notre personne principale. Chaque chapitre nous parle de l'une d'entre elles pour en apprendre plus. Le récit débute donc avec Kara, la quarantaine, vivant dans sa maison de famille où elle a été élevée par son père, ayant été abandonnée par sa mère. Son père est désormais décédé, et Kara vit seule dans cette grande maison de type européenne. Elle gère une sorte de café dans cette grande maison, qui ne fonctionne pas très bien mais qui l...

Madelaine avant l'aube

Clairement une lecture qui ne m'a pas emballée ça faisait quelques temps... Lorsqu'il est sorti en poche, j'ai décidé d'acheter "Madelaine avant l'aube" ayant reçu plusieurs prix et que mon ancienne collègue avait adoré. Argument de poids donc, je me le suis donc pris mais je ne l'ai franchement pas beaucoup apprécié... Lu en quand même quelques jours malgré la toute petite taille, je me suis clairement forcée à continuer, chose que je n'aime pas faire, mais aimant encore moins ne pas terminer un livre... Déjà on n'a aucune indication de temporalité et de lieu, ce qui n'est pas forcément ultra dérangeant mais cela m'a empêchée de me plonger clairement dans le récit. Les habitants vivent dans un hameau du nom des "Montées", où seuls quelques habitants vivent. La terre est aride, la vie difficile, les perspectives de vie peu engageantes. On suit des jumelles: Ambre et Aelis, deux jolies femmes dont les parents ont eu peur à la n...